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MACRON des missions ...

52% des français ne paient pas d’impôts sur leurs revenus, c’est donc les 48% restants qui contribuent le plus au financement de tous les programmes de redistribution que nous avons en France.

Comme nous sommes les champions du monde de la fiscalité et de la redistribution, les marges de manœuvre pour augmenter l’une et l’autre sont quasi inexistantes !

Pourtant, selon les sondages, 84% des français dont une grande partie est imposable, soutiennent les  terroristes/gilets jaunes/casseurs/pilleurs qui réclament

  • plus d’impôts afin qu’on leur redistribue plus d’aides diverses
  • et plus de salaires même si l’augmentation de l’indice des prix qui en résulte absorbera l’accroissement de leurs revenus.

 

Si les demandes des terroristes/gilets jaunes/casseurs/pilleurs se limitaient à cela on pourrait dire que c’est un jeu à somme nulle : ceux qui paient des impôts en paient un peu plus pour ceux qui reçoivent des aides et des services. Malheureusement si c’était vraiment un jeu à somme nulle il n’y aurait que l’aggravation de la fiscalité que réclament les terroristes/gilets jaunes/casseurs/pilleurs mais ce n’est pas le cas !

 

En effet, il faut aussi tenir compte des conséquences sur l’impôt et les taxes des dégâts provoqués par ces terroristes/gilets jaunes/casseurs/pilleurs que 16% des français seulement regrettent de devoir payer.

Et puis, le manque à gagner des commerces sera répercuté sur les prix payés à la caisse par les consommateurs mais 84% acceptent les conséquences et paieront sans broncher.

De même, les assureurs vont inclure dans leurs comptes d’exploitations le coût des sinistres que les joyeux terroristes/gilets jaunes/casseurs/pilleurs se sont amusés à provoquer et s’il faut en passer par là, la grande majorité des français qui soutient les terroristes/gilets jaunes/casseurs/pilleurs ne discutera pas les primes d’assurances.

 

Avec ce bilan, on pourrait croire que si les français n’ont pas d’idées ils ont un portefeuille grand ouvert ce qui permettrait de dire que tout va pour le mieux dans le pays de l’absurdité caractérisée.

Pas sûr car si parmi les 16% de rebelles qui ne soutiennent pas les terroristes/gilets jaunes/casseurs/pilleurs, certains avaient l’idée de quitter le pays pour échapper à cette absurdité totale, il faudrait alors trouver le moyen de compenser cette perte de contribution à l’impôt et aux taxes.

 

Numériquement, l’arrivée de nouveaux migrants permettra à la France de continuer à faire croire que son taux de fécondité et sa fiscalité sont les plus forts d’Europe, mais l’équation fiscalité/redistribution ne pourra rester inchangée car les partants seront ceux qui payaient le plus d’impôts et de taxes alors que les nouveaux arrivants seront ceux qui demanderont le plus d’aides et de services.

Il faudra donc que ceux qui restent ouvrent leur portefeuille encore plus grand pour

(i)                compenser le manque à gagner fiscal que représentent ces départs et

(ii)               couvrir l’accroissement des aides que représentent ces arrivées.

 

Reste que même avec le soutient de 84% de la population les terroristes/gilets jaunes/casseurs/pilleurs n’obtiendront pas ce qu’ils demandent. Comment peut-on vraiment croire que la France peut réduire les impôts comme ils le demande  –notamment les taxes sur les carburants— et augmenter les impôts comme ils le souhaitent, afin de couvrir toutes leurs revendications.

 

Voilà, les terroristes/gilets jaunes/casseurs/pilleurs ont déjà coûté beaucoup et leur impact négatif sur l’attractivité de le France que Macron avait réussi à rétablir va plomber un peu plus l’emploi donc le chômage et la fiscalité.

 

Maintenant on va voir ce que vont coûter les solutions que Macron trouvera peut être pour limiter la casse.

D'aucuns suggèrent qu'il pourrait augmenter le SMIC mais pour ne pas provoquer plus d'inflation et plus de chômage, il réduirait aussi les impôts des entreprises et 84% des français, trouvant cela judicieux, régleraient avec le sourire l'aggravation des taxes nécessaires en compensation.

Quoi qu’il en soit, quels que soient les dégâts, les pillages, les augmentations de salaires, de taxes et d'impôts, quand on fera les comptes, 100% des français seront appelés à régler la facture

 

De Gaulle disait que les français sont des veaux. S’ils sont dévots c’est qu’ils ont fait de la connerie leur religion.

Et si on on est morts ce n’est pas de rire !

De profundis.

 

MARCON des missions ... la suite qu'on me demande ! 

 

Les réactions reçues étant plutôt nombreuses je fais ci-dessous une répondre collective. 

·       On me  reproche un amalgame entre casseurs et gilets jaunes. 

·       On me dit que le qualificatif terroriste est inapproprié et très déplacé. 

·       On déplore les déclarations des partis d’opposition 

·       On cite le manque de fermeté des juges 

·       On s’interroge sur les conséquences sur le tourisme 

·       Et on réclame l’état d’urgence. 

Il semblerait donc que mes correspondants et autres lecteurs ne participent pas au courant majoritaire car personne n’a, jusqu'à présent, frappé d’anathème l’un ou l’autre de mes propos. 

Je précise et développe donc ici mon point de vue sur les questions précitées. 

  

On me reproche un amalgame entre casseurs et gilets jaunes. 

Je persiste. 

Certes certains casseurs ont mis des gilets jaunes pour mieux s’immiscer dans la foule. Mais depuis, à la sortie des tribunaux, on a entendu des gilets jaunes condamnés reconnaître «qu’ils s’étaient emportés». D’ailleurs, selon les portes-paroles des syndicats de police, ce sont surtout les gilets jaunes casseurs qui ont été arrêtés, car les «casseurs professionnels», eux, étaient bien rôdés aux manoeuvres échappatoires. 

Cependant, on a aussi vu des casseurs agir –gilets jaunes ou pas-- et les gilets jaunes témoins se contenter de regarder, quelquefois avec une apparente bienveillance. Jamais ces gilets jaunes qui de fait formait un mur –peut être involontaire— entre ces casseurs et les forces de police, n’ont bougé pour se désolidariser des casseurs et pour laisser agir la police. 

  

On me dit que le qualificatif terroriste est inapproprié et très déplacé. 

Je persiste encore. 

Je reviens sur la partie pertinente de la définition du terrorisme telle que fournie par Larousse : 

TERRORISME :   

Ensemble d'actes de violence … commis par une organisation pour créer un climat d'insécurité, pour exercer un chantage sur un gouvernement … (Larousse)   

On peut d’ailleurs relire l’article sur le terrorisme syndical posté lors de la réforme de la SNCF. 

(cf. Quand le terrorisme s’installe dans le quotidien des français) 

Bon, le terme «organisation» de Larousse me partait mal choisi car je pense que Larousse ne veut certainement pas dire que les anarchistes désorganisés ne peuvent pas être des terroristes. 

Mais pour moi les faits sont clairs et ne méritent pas plus d’explications. 

  

On déplore les déclarations des partis d’opposition. 

Moi aussi ! 

Encore une fois les caciques de l’opposition ont montré qu’ils se préoccupent plus de leur propre futur électoral que de l’avenir de la France. 

  

On cite le manque de fermeté des juges 

Ici je dois modérer le propos. 

Les juges ne peuvent pas condamner tous les casseurs à de la prison ferme car cela fragiliserait leur propre position.

En effet, si les casseurs en prison ne peuvent pas retourner casser samedi prochain, les bon juges n’auront pas d’heures supplémentaires à réclamer le lundi suivant. Ils sont donc contraints de prononcer des peines symboliques justifiées par le manque de cellules disponibles, dixit l’administration pénitentiaire 

Par contre, je regrette avec vous le fait qu’il n’y a pas eu de "peine d’intérêt général " pour forcer les casseurs à participer –a minima-- au nettoyage. 

  

On s’interroge sur les conséquences sur le tourisme 

Il n’y a pas à s’interroger car les faits sont là. 

On dit que les annulations de réservations pour Noël sont déjà pléthore. 

Et l’après Noël sera malheureusement aussi impacté. 

Et puis, il n’y a pas que les touristes, l’article mentionnait le risque de refroidir les entreprises qui envisageait une installation ou expansion en France mais il y a aussi le Brexit qui aurait pu être une opportunité pour transférer à Paris une partie de la manne induite. 

  

On réclame l’état d’urgence. 

Moi itou. 

Mais comme le gouvernement ne veut pas déplaire à cette majorité qui applaudit les terroristes/gilets jaunes/casseurs/pilleurs, il est peu probable que l’armée vienne s’interposer. 

 

Etc. 

Pour conclure je trouve que parmi les gilets jaunes qu’on a vu à la télé autour de l’Arqueu de Triomphe, il y a surtout des provinciaux qui malgré les fins de mois difficiles ont pu mobiliser assez d’argent pour acheter leur masque à gaz et financer leurs trajets pour «monter» à Paris. 

J’en ai aussi vu un parmi ceux qui se plaignaient qui auraient certainement voulu plus d’argent pour pouvoir s’offrir un nouveau tatouage mais, si c’était le cas, sa demande serait exagérée car on voyait bien qu’il ne restait plus de place sur les parties visibles pour cette gâterie bien légitime. 

Je ne veux pas qu’on me traite de jaloux ou d’envieux aussi je ne parlerai pas des vêtements de marque qu’un gilet jaune ne cachait pas toujours. 

 

Et quid des lycéens ? 

Le mouvement des lycéens laisse perplexe, cependant 4 points peuvent nous interpeler :

 

1.   Il y a des violences, des incivilités, des voitures brûlées, etc.

Si les violences des lycéens ne sont pas plus légitimes que celles des autres casseurs elles doivent être sanctionnées avec le même souci de justice. Une simple fessée cul nu sur la place publique ne parait pas adaptée.

 

2.   Ils contestent le contenu et la sélection des programmes universitaires.

Les manifestations de lycéens qui contestent le parcours/sup et les programmes qui ne seraient ni pertinents ni adaptés ne devraient être prises en compte que si on considère que les études supérieures sont un parking où on entasse les jeunes en attendant qu’ils soient moins jeunes.

Dans ce cas, il ne serait pas nécessaire d’orienter les lycéens vers les filières dans lesquelles leurs chances d’échec ne sont pas absolues.

Et dans ce cas, ces lycéens seraient eux-mêmes capables de juger de la pertinence et de la bonne adéquation des programmes car, dans le cas contraire, on peut s’interroger sur leur capacité à juger un savoir avant de l’avoir acquis.

Mais dans ce domaine, le point de vue des parents de lycéens qui ne voudraient pas d’un tel parking et celui des contribuables qui ne voudraient pas payer pour cette gabegie, devraient être plus importants que celui des lycéens.

 

3.   Ils veulent que leurs parents supportent le coût des études des étrangers.

Selon ces lycéens contestataires, le coût des études des étudiants américains devrait être à la charge des contribuables français même si dans les universités américaines la réciproque n’est pas vraie.

 

4.   Même mineurs les lycéens devraient pouvoir voter pour ou contre l’accroissement de la dette publique.

S’agissant du droit de vote qui leur est refusé, on pourrait comprendre qu’ils manifestent bien qu’ils ne le fassent pas !

En effet, il paraîtrait logique et raisonnable que les déficits budgétaires votés par les députés élus par les français les plus âgés soient ensuite validés ou rejetés par un conseil représentatif des jeunes (de 15 à 30 ans par exemple, donc incluant les lycéens).

Ainsi, ceux qui auront la responsabilité de rembourser cet accroissement de la dette nationale pourraient décider de l’opportunité des dépenses qui justifient cet accroissement.

 

 

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P
D'autant plus problématique que " la fessée cul nul" est elle même interdite ....d'ailleurs dans le même esprit il aurait fallut inclure dans les décisionnaires de cette loi les enfants de 2 ans et plus....
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