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Quand le terrorisme s’installe dans le quotidien des français

 

Je rappelle ici  de nouveau ce qu’on entend par terrorisme puisque les gens bien pensants qui nous gouvernent
parlent de grèves pour qualifier les actes de terrorisme qui émaillent notre quotidien.

 

TERRORISME :  

Ensemble d'actes de violence … commis par une organisation pour créer un climat d'insécurité,
pour exercer un chantage sur un gouvernement … 
(Larousse)  

 

Donc si nos gouvernants ont pour habitude d’essayer de nous faire prendre des vessies pour des lanternes
ils ne réussiront pas à nous faire prendre les terroristes pour des grévistes.

 

L’état d’urgence est une situation qui a un effet pervers : il montre que lorsque la France met le maximum de moyens
pour protéger ses citoyens tout devient permis aux terroristes qui peuvent prendre notre pays pour leur terrain de jeu favori.

 

Bien sûr d’aucun dénonceront mes propos. Ils y verront un amalgame honteux entre les actes effroyables commis au nom de l’islam
et les incivilités et dérapages qu’on peut comprendre dans le cadre d’une action syndicale.

Peut-être qu’ils ont raison.

Cependant, lorsqu’on regarde l’actualité, on peut comparer les méfaits des terroristes se réclamant de l’islam
avec ceux des terroristes agissant sous le couvert de certains syndicats et de leurs ordres de grève.

 

L’acte odieux le plus récent commis au nom de l’islam c’est l’exécution la nuit dernière par un barbare d’un policier et de son épouse.

L’acte odieux le plus récent que je connaisse, commis au nom de la lutte syndicale est résumé dans l’affiche qui est postée
dans tous les recoins de la SNCF mais en dehors des lieux fréquentés par le public car, s’il savait, le public serait certainement terrorisé.

Cette affiche reproduite ci-dessous  in extenso  décrit une situation tout aussi inquiétante et notamment des actes terroristes
visant à faire dérailler les trains et donc tuer le maximum d’usagers.

 

Affiche de la SNCF :

 

EXACTIONS, PRESSIONS, INTIMIDATIONS :

DES PRATIQUES CONTRAIRES À L’ESPRIT

DE SERVICE PUBLIC

Le droit de grève est constitutionnel et la liberté d’aller et venir de nos clients l’est aussi.

Quant à la liberté du travail, elle est aussi un principe général de notre Droit.

De nombreux incidents durant cette période de grève révèlent des attitudes avec une

forte volonté de nuire à nos voyageurs et aux autres cheminots.

Ces dernières semaines, nous avons constaté un nombre certain de dérives qui sont inquiétantes au

regard du respect dû à l’outil de travail appartenant à la collectivité nationale et de l’esprit de

responsabilité de chacun :

+ Vol des cartes électroniques permettant le départ des rames.

+ Sectionnement des fils de commande entraînant de longues coupures d’alimentation électrique.

+ Alertes radio et appels à coupure d’urgence intempestifs depuis les téléphones de voie.

+ Blocages d’aiguilles.

+ Blocages des portes au départ.

Plus grave encore, certains se sont permis d’altérer le fonctionnement d’équipements et ont ainsi pu

générer des dysfonctionnements contraires à la sécurité :

+ Dépôts multiples d’objets de grande taille faisant obstacle sur les voies.

+ Blocage volontaire de barrières de passage à niveau (Oise).

+ Objet incendiaire placé dans une gaine de câbles de signalisation.

+ Allume-barbecue placé dans une artère de câbles de signalisation avec couvercle de caniveau

reposé (Haute Garonne).

+ Galettes de contrepoids caténaires retirées provoquant un lourd incident caténaire (Meurthe et

Moselle).

Au-delà des poursuites pénales et disciplinaires, qui seront systématiques, ces pratiques,

nouvelles, déshonorent leurs auteurs. Elles sont incompatibles avec les valeurs de l’entreprise et

du service public qui nous ont été transmises par des générations et des générations de

cheminots.

 

 

 

AFFICHAGE DANS TOUS LES ÉTABLISSEMENTS, DIRECTIONS ET SIÈGES SNCF

 

 

 

TEMPSRÉEL - DIRECTION DE LA COMMUNICATION ET DE L’INFORMATION Page 1/1

Temps Réel est accessible sur le site des infos.sncf.fr (Intranet et Extranet)

Directeur de la publication : Christophe FANICHET 

 

Quand je compare ces deux cas d’actes terroristes je ne vois pas vraiment comment justifier les accusations d’amalgame.
Par contre, lorsqu’on observe la réaction du gouvernement qui est sensé nous protéger contre le terrorisme,
je ne me sens pas du tout en sécurité.

 

Pour le barbare qui a tué le policier et son épouse, le Président Hollande a dit "acte incontestablement terroriste"
et le ministre de l’intérieur a parlé d’un acte "terroriste abject".
Pour une fois je suis d’accord avec eux.

 

Pour les barbares qui œuvrent pour dérailler les trains le gouvernement n’a pas eu la même fermeté verbale
et n’a pas eu recours aux moyens que l’état d’urgence lui confère.
Au contraire, selon la presse bien informée, le patron de la SNCF aurait été écarté des négociations avec les syndicats
car il voulait rendre la SNCF compétitive avant l’arrivée des concurrents étrangers permise par la dérégulation du secteur.
Le gouvernement –négociateur hors pair-- a donc négocié pour compte de la SNCF et a accordé aux syndicats les améliorations coûteuses
qu’ils réclamaient.
Ainsi la SNCF rendu moins compétitive grâce au gouvernement, peut préparer son prochain déclin, alors que, grâce à nos impôts,
les salariés protégés de cette entreprise continueront de bénéficier de leur statut et de tous ses avantages
même quand nous ne voyagerons plus dans leurs trains.

 

En privilégiant la paix sociale et en faisant ami-ami avec les organisations syndicales qui, bien qu’elles s’en défendent,
sont à l’origine des faits générateurs du terrorisme SNCF, le gouvernement réitère son message subliminal aux terroristes de tous bords :
venez en France le pays où les terroristes peuvent agir impunément.

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C
 ne sait pas si on veut revenir en France en Septembre ????
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